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| Auteur | Commentaire |
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08.07.2005 |
En tout cas, à Mulhouse, c'est une vraie chèvre... |
08.01.2005 |
Où l'on apprend qu'Ernolsheim-sur-Bruche n'est pas très loin de Mulhouse... (tout est relatif). Jeune Alsacien issu du centre de formation, il n'a jamais pu s'imposer en équipe première. |
22.06.2004 |
DNA - 22 juin 2004 Les tribulations de Bernhard Dans le monde du football, il a un nom. « Un petit nom », comme il aime à le dire. A 28 ans, Franck Bernhard a beaucoup voyagé, a beaucoup appris. Aujourd'hui, il espère donner un coup de main au FC Mulhouse. On lui dit qu'il a déjà beaucoup galéré, il répond qu'il a surtout « toujours eu la vie » dont il rêvait. « Je n'ai fait que ce que je voulais faire. » Pourtant, ses routes n'ont jamais été des lignes droites. Lui, il a plutôt emprunté des chemins tortueux, seulement ombragés. « J'ai parfois fait de mauvais choix », consent-il juste à dire. Strasbourg, Bruges et Motherwell Il vit du football depuis six ans. Il a été professionnel un an au Racing, trois au Cercle Bruges et... six mois en Ecosse au FC Motherwell d'Eric Black, l'ex-Messin. Et chaque fois la poisse l'a rattrapé. « A Strasbourg, après cinq ans de formation, je suis passé pro. Un jour, Bernard Gardon m'a brutalement dit que le club ne comptait plus sur moi alors que j'étais blessé. Ça a été un coup très dur à supporter. Le Racing, c'était mon club de coeur. » A Bruges, où on compte sur lui, il se rompt les ligaments croisés lors de son premier match. Il reviendra, jouera 60 matches en trois saisons. En Ecosse, où le plus dur « fut d'apprendre à rouler à gauche », il s'imposera, mais le club, au bord du dépôt de bilan, licenciera 22 joueurs de l'équipe, dont lui. A chaque fois, à chaque coup de poisse, Franck Bernhard rebondira. Il sera chômeur, fréquentera les stages de l'Union Nationale des Footballeurs Professionnels. Et sillonnera la France avec l'équipe des chômeurs, en quête de stage. « De l'extérieur, on peut penser à une galère. Mais c'est tout l'inverse. On s'amuse, on rigole entre nous », raconte-t-il. Il sait que son nom n'a jamais été en haut de l'affiche. S'en accommode, même. « J'ai parfois fait de mauvais choix », répète ce défenseur axial de 28 ans. « Quand je suis parti de Bruges, Reims, alors en National, me voulait. J'ai attendu car Denis Troch et Amiens avaient un oeil sur moi. » « J'en avais marre de bourlinguer » Comme l'offre du club de Ligue 2 tarde à venir, il veut se rabattre sur Reims. « Un de leurs attaquants s'est blessé. Ils en ont recruté un autre. Et moi, j'étais marron », explique, mi-amusé mi-fataliste Franck Bernhard. Aujourd'hui, il a définitivement tourné la page du professionnalisme, « même si tout va très vite dans ce milieu. Tu touches le fond un jour et, le lendemain, tu te retrouves à toucher les étoiles. » Alors, à la fin de son expérience écossaise, il en a « eu marre de bourlinguer. Soit tu tournes la page, soit tu continues à déménager sans cesse. » « Je veux m'amuser » Il a décidé de revenir en France. « Un mec comme moi y a été vite oublié. » Il signe à Fontenay-le-Comte, près de Nantes, en CFA. « Les dirigeants du club m'ont présenté comme une star que je n'ai jamais été. Je me suis blessé. On m'a craché dessus, on parlait dans mon dos, reprend Franck Bernhard. J'ai vécu une saison très difficile. » Puisque « le football ne remplit pas une vie », il est revenu chez lui, en Alsace. « Je veux encore m'amuser, tout en ayant des objectifs sportifs, mais je veux aussi entrer dans la vie active. Parfaire ma reconversion grâce à mon temps libre. Un peu comme Fabien Weber l'a réussie avec le Sporting. » Partage A Mulhouse, où il a signé sous contrat fédéral, Franck Bernhard espère apporter son expérience. « Je n'y vais pas en touriste, rigole-t-il. J'aimerais apporter quelque chose à ce club qui me fait confiance. Mais, tout seul, je ne suis rien. Un club ne remonte pas grâce à un seul joueur. » Là-bas, à Mulhouse, pas très loin d'Ernolsheim-sur-Bruche, son village, il espère retrouver certaines valeurs oubliées en Vendée. « La vie d'un club, ça ne se résume pas au match. On doit partager des choses, comme des repas ou des soirées. » Et si sa mémoire n'effacera jamais les mots de Bernard Gardon - « ils m'ont trop marqué » - Franck Bernhard a continué sa vie. A continué à frapper dans un ballon. Et comme au FCM, on compte sur lui... Jean-Christophe Pasqua |
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meganenicolas 23h17 Il est pas la ce soir Jafar ??? mediasoc 22h35 ils ont oublié Pascal Baills et Pascal Johansen ^^ luyindula 22h34 (+) bofbof2004 22h23 [lien] bofbof2004 22h23 luyindula 22h01 perdre contre la N-Zélande -_- chrisneudorf 21h59 france battu 82 a 70 VA JOUER turquie en 8e aie aie gressmaniac 21h54 allllllllllllll ez racingggggggggg ggggggg gressmaniac 21h52 tous ensemble tous ensemble ouais ouais sergio 21h51 Allez Racing, tes supporters sont là !!! gressmaniac 21h50 sauvons le soldat racing mediasoc 21h26 Café le Racing n°2 [lien] takl 21h23 move your fat ass and die [lien] kev6736 21h06 qui pensera à la Cicciolina ou a l'arme a Rocco kev6736 21h06 Au moins 1 stubiste va tenter de cliquer dessus,j'opte pour iuliu ou mediasosc kev6736 21h05 :D kev6736 21h05 Sinon y à ça [lien] bofbof2004 20h56 [lien] takl 20h50 et moi je suis alain fontenla bouche, pas dans la main |
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